Fabrice

Fabrice
Et voilà enfin Fabrice, "L'athlétique sorcelier aux longs cil noirs" (dixit SAM)

J'attends la note sur 10 lol et aussi si la note est au dessous de 10 (non je ne vous étriperai pas !) expliquer pourquoi, pour m'améliorer...

# Posté le mercredi 14 février 2007 12:41

Benn... la suite !

Ben apparemment on est favorable à une suite de mon histoire... merci !

Chapitre 2

Comme le
pensait Tara, elle et Cal montèrent effectivement sur Galant (contre sa volonté, le pégase se sentait fatigué), et s'en allèrent par la fenêtre du donjon (l'Impératrice voudrait dire merci à Isabella Duncan pour l'idée et celle-ci va lui répondre que de rien et après Lisbeth va dire...). Le ciel, bien qu'il soit bleu, était parcouru par de milliers de petits vents. Cal hurla pour couvrir leurs plaintes :
- OOU O
ON DOOIT ALLERRRR ?
- JE NE SAIS PAAS, JE CROOYAIS QUE TU LE SAVAIIIIS !
- TIENS,
JE PENSAIS LAA MEME CHOOSE !
-
CAA NOOUS AAVAANCE PAAAAS !
-
MERCII JE LE SAVAIIIIS !
Tout
en continuant cette discussion animée, ils réussirent sans encombre à se rendre devant la Porte de Transfert de Travia, (Galant n'était plus fatigué, il était juste tenté de tomber dans les pommes) où heureusement Moineau, Fabrice et Fafnir étaient debout à les regarder avec un gr... non... immense sourire. Tara fut la première à parler :
- C
'est toi qui as invité ce comité d'accueil ?
Cal r
épondit aigrement :
- Pfft je t'aurais prévenue avant !
- Me
rci... mais alors qui est-ce...
Tara rega
rda le garçon brun aux yeux noirs qui courut vers eux, essoufflé et vêtu d'une robe violette, mais qui ne souriait pas du tout. Il cria :
- Ta
ra ! Maître Dragon veut te parler !
Il f
allut peu de temps à Tara pour assimiler la quantité d'informations qui étaient pénétrées dans son cerveau, contrairement à Cal qui était bouche bée :
-
Salut, Jeremy ! C'est Maître Chem ? D'accord ! A tout de suite !
- Euh,
Tara ? Sois prudente !
La sorc
elière savait que Jeremy n'aimait pas les dragons, à cause des précédentes aventures qui leur été arrivées. Elle répondit :
- Au né
cessaire, vous irez me sauver !
Cal marmo
nna à la place de Jeremy :
- O
uais, ben au nécessaire on évitera, juste pour ne pas se retrouver avec une tête en moins.
L
a jeune fille s'éloigna sans répondre vers le bureau de Maître Chem où elle y retrouva le petit dragon et la licorne qui gardaient l'entrée du bureau :
- Alors, dit le petit dragon, on revient faire des bêtises ?
- Tais-to
i Philibert (ah bon ? Le dragon s'appelait Philibert ?), réprimanda la licorne, laisse-la passer !
- P
rimo, je préfère qu'on m'appelle de mon vrai nom, Philibertoncheturavu (Tara pensa : pfft toujours des noms impossibles !), deuxio, oui j'y vais !
L'air
grognon, il alla prévenir Maître Chem, puis après quelques secondes, il fit :
-
C'est bon, allez-y.
La porte s'ouvrit, laissant apparaître le bureau de Maître Chem, nappé des incontournables vaches. Le dragon était sous sa forme naturelle et tonna :
-
Ah, Tara ! Ca va ?
M
alheureusement, ça risquait de ne pas être le cas, vu que Chem éjecta avec son aimable question une belle flamme qui allait faire de Tara une aussi belle merguez. Mais Tara forgea un bouclier. Magique. Et la flamme fut renvoyée à l'expéditeur. Qui s'en prit plein le ventre. Un AAAAAAAHH retentissant ébranla le Palais Vivant. Tara esquissa une grimace confuse. Si elle avait voulu tuer le dragon, elle n'aurait pas fait mieux. La jeune fille dit un timide :
-
Euh je vais bien et vous ? (???)
- Qui ê
tes-vous ?
La sorcel
ière fut déconcertée par la question. Maître Chem était-il devenu fou ? Mais le dragon continua :
- Si
vous aviez voulu me tuer, vous n'auriez pas fait mieux.
- Euh
non c'est Tara...
L
'½il du dragon s'arrondit furieusement, ce qui était vraiment terrifiant. La jeune Tara commença à compter les secondes qui la séparait de sa mort prochaine quand Chem jura :
- Par mes
ancêtres, comment ce fait-il que tu es retrouvé tes pouvoirs ?
- Euh j
e ne sais pas... Euh mais je vais appeler le chaman guérisseur... (Aie, maintenant elle attaquait ses ongles et se demandait si ça valait la peine d'entamer les phalanges) Euh attendez un peu...
Et elle co
urut à l'infirmerie (non sans avoir battu le record du guépard en matière de rapidité – Monsieur le guépard fait quand même du 110 km/h !) hurla, le souffle coupé, arrivée à destination :
-
Maître... pas... aide... !

¤¤¤¤¤

Su
r le Courageux, Robin se réveilla soudainement, transpirant et atteint d'un bon rhume. Le capitaine, apprenant la nouvelle par un médecin aux trois yeux rouges fit en lançant une main brutale sur le dos du demi-elfe (qui faillit cracher ses tripes mais se disant que vraiment il ne fallait pas en rajouter) :
-
Tsss... Mauvais ça, mon garçon... (- Noon c'est vrai ?, grimaça mentalement Robin) Tsss (- Et artez de faire Tsss enfin !) Tsss j'espère que tu iras mieux...
Un éclair rougeâtre passa dans ses yeux. Robin exécuta un glup discret et le capitaine s'en alla. Le médecin parla aussi :
-
Vous pouvez vous reposer une semaine ou... moins. Adieu !
E
t sous cette réplique digne d'un film, (et signifiant clairement sa conviction qu'il ne devait pas revoir Robin vivant ou du moins entier) il partit de la pièce. Le demi-elfe retomba dans ses oreillers, déprimé. Comment avait-il pu en arriver là ? Il se posa la question durant toute la journée, persuadé qu'il n'arriverait jamais à dormir la nuit venue. Grossière erreur, étant donné que Robin dormait comme un loir (sans les ronflements, avantage incontestable) une heure après.

# Posté le dimanche 28 janvier 2007 06:18

Histoire

Euh je suis en train de faire une histoire mais bon je fais les dessins en même temps et ça pourait paraître désordonné. En attendant, le premier chapitre de mon histoire :

TOME 5 : TARA DUNCAN ET LE CONTINENT INTERDIT

Prologue

Robin s
e morfondait seul dans son dortoir à Travia, dans le Château Vivant, au Lancovit. Il y avait quelques heures à peine qu'il avait été séparé de Tara mais il lui semblait qu'il ne l'avait pas revu depuis 1 000 ans. Impression tout à fait normale dans sa situation ; en effet, il était tombé amoureux de la seule sorcelière qui puisse lui attirer des ennuis : Tara Duncan, jeune fille blonde à la mèche blanche, signe physique descendant du Très Haut Mage Demederus qui fonda Omois, empire occupant un continent entier; en conséquence, la jeune Tara, avec son frère et sa s½ur, était l'héritière de l'Empire. Elle était également victime de plusieurs tentatives d'enlèvement par le terrible Maître des Sangraves Magister, au visage masqué. Le demi-elfe se releva et prit deux décision : de un, il n'allait sûrement pas poireauter trois (ou plus)heures ici, de deux, il n'allait sûrement pas non plus continuer à vivre comme ça, et de trois, (non finalement, il a pris trois décisions) SI IL S'ENGAGAIT DANS LA PACIFICATION DE L'OCEAN DES BRUMES ? Humm, ce n'était pas une mauvaise idée après tout. Quelques pas, et il partait, laissant sa peur dans le dortoir de Travia.
*****
Tara, quand à
elle, dès que l'impératrice ait jeté (bon d'accord, renvoyé) Robin au Lancovit, s'était énervée violemment contre sa tante. Apparemment, ça n'avait fait ni chaud ni froid à cette dernière. Pfft maintenant elle comprenait Fafnir. Juste quand on n'en a besoin, plus de magie. Ce qui explique l'indifférence totale de sa tante. Très bien. L'Impératrice allait sérieusement le regretter. Comment, elle l'ignorait. Son pégase, compatissant, frotta son « museau » contre la chevelure blonde de sa s½ur d'âme. Pensive et le visage coulant de larmes d'impuissance, elle lui caressa son doux chanfrein blanc. Pourquoi tout le monde s'obstinait à lui pourrir la vie ? Elle n'avait rien fait à personne (à part à ceux qui justement réussissaient à lui pourrir la vie, genre Magister et, toute nouvelle sur la liste, l'Impératrice). Puis une idée lumineuse s'empara de son esprit.

*****

Cal, futu
r Voleur, attendait Eleonora après l'examen pour son sixième diplôme. Bon, même si il était amoureux d'elle, ce n'est tout de même pas une raison de le faire attendre une demi-heure. Soudain il aperçut une silhouette fine et petite apparaître. Hop, c'est bon il faut lui dire qu'il l'aime et zut si ce n'est pas réciproque ! Le garçon allait ouvrir la bouche mais se ravisa. Devant lui se tenait une fille aux yeux bleus marine et aux cheveux blonds avec une mèche blanche.
-
Salut, dit Mara, qu'est-ce que tu faisais ?
- Moi ?
Oh, rien de space. (Cal avait emprunté cette expression sur Terre, quand il était à Stonehenge) Rien de rien. Humm, et toi ?
- Tu atten
dais quelqu'un ?
- Non pas du tout.
- Ca fait une d
emi-heure que tu es là.
- Quoi ! E
n plus tu m'as espionné ! Mais c'est quoi ce bin's ? (encore dixit terrien)
- Je n'ai
que ça à faire.
- Mais... comment on te laisse te balader comme ça ?
- Parce que per
sonne ne le sait.
En effet, rien
de plus facile. Cal pensa que le service de sécurité du palais de Tingapour avait besoin d'un lifting, ce qui étonna avec un paranoïaque comme Xandiar, le Chef des Gardes. Il observa Mara, et remarqua qu'elle portait un Drac. Enigme résolue. Ses yeux gris se fixèrent sans le voir un arbre mort. La clairière où ils étaient était emplie de brouillard et d'arbres morts, confrères de celui que le garçon regardait. Pour endroit discret, il n'y avait pas mieux. Personne ne pourrait y aller sans mourir de trouille, oui ! Mais bon, c'était Eleonora qui avait choisi l'endroit donc il avait fait un petit effort.
-
Ah quoi tu penses ?
- Rien.
- D'a
ccord. Il vaut mieux pour toi.
Dev
ant le Voleur surpris, Mara activa le Drac et disparut en ricanant. Cal frissonna. Il trouvait que Mara avait des affinités avec sa tante. Et ça veut dire quoi exactement “ Il vaut mieux pour toi “ ? Mais (heureusement pour le garçon qui n'aurait pas supporté rester une seconde de plus ici !), Eleonora arriva au milieu de la clairière. Elle avait des nouvelles à apporter.
- Euh, Caliban...
- “ Oh
my god ! “ Que s'est-il encore passé ? Ca a un rapport avec Tara ?
- Pas tout à fait. Tyrann'hic a lancé un avis de recherche contre toi. Tes parents ont dû partis en direction du pays de Viridis.
- ..
. (LE T EM P S DE CA P TE R QU 'IL EST
R E C H E RC H E PA R TYRANN'HIC) QUOI?

Chapitre 1

Robi
n regarda avec étonnement l'homme assis derrière le guichet. Ce gros bonhomme fixa (ou plutôt loucha) d'un ½il torve le demi-elfe.
- C'
est pourquoi, dit-il en expédiant quelques millions de bactéries de sa bouche sur le pauvre Robin qui recula, intérieurement horrifié par un tel manque d'hygiène, et se demanda s'il voulait vraiment aller sur un bateau empli de plusieurs exemplaires de cet homme. Mais il chassa cette idée de la tête. Il s'en fichait de toute façon... Et s'il ne mourrait pas tout de suite ? Qu'il allait être infecté par une maladie, mourir dans d'atroces souffrances ? Les images de ses amis envahirent sa mémoire. Cal, Fabrice, Moineau, Fafnir, ... . Et Tara... . Il se ressaisit. Le gros homme fit :
- Hei
n, c'est dur... MAIS JE N'AI PAS QUE CA A FAIRE !, hurla-t-il avec cent milliards de décibels. Alors ?, reprit-t-il d'une voix douce (si on peut appeler douce une voix grave et rocailleuse).
-
Euh, ... je viens m'engager dans la bataille contre les pirates des Brumes.
- Voilà un bon esprit de patriotisme ! Tu t'appelles comment, petit ?
- Robi
n M'angil.
Et sou
s la bouche puante du guichetier étonné, il signa le registre.

*****
Ta
ra se demanda si elle avait appris à tricoter pour s'échapper de la tour-la-plus-haute-du-monde-de-environ-dix mille-mètres-et-sûrement-plus où elle était enfermée. L'Impératrice, connaissant son esprit hum... fertile question tronçonneuse pour ½il tronçonneuse pour dent, l'avait mise (pendant qu'elle dormait) dans un donjon qui découragerait les alpinistes (terriens ou pas !) les plus courageux. Mais elle avait passé un coup de fil à ses amis avant qu'on lui enlève sa boule de cristal. Objectif numéro un depuis une heure : croiser les doigts. Elle était assise, attachée, sur un fauteuil pourpre orné du paon aux cents yeux, emblème d'Omois. Galant était cloué au sol. Tara attendait les secours mais au bout de trois bonnes heures, s'endormit. Evidemment, elle fut réveillée mais pas de la façon qu'elle aurait préféré. Un immense hamster grignotait ses cheveux. Elle se rendit compte que finalement ce n'était que Cal qui la déliait. Elle poussa un infirme soupir de soulagement en même qu'elle pouffa de rire. Cal, un hamster ! La jeune fille s'étonnait d'avoir une si mauvaise vue. Le jeune voleur l'entendit et il chuchota :
- Quoi
?
- Quo
i quoi ?
- Pourquoi tu ris ? On va se faire repérer !
Tara,
qui craignait pour sa vue, aperçut Galant, qui, en s'approchant de Tara, avait donné la forme d'hamster à Cal.
- Comme
nt es-tu arrivé ici ?
- D
isons... que j'ai piqué un pégase des écuries impériales et arrivé en haut je l'ai relâché donc il devrait être revenu dans son box...
- Et après on enfourche Galant ! Oh, tu es merveilleux Cal !!!!!!!! C'est une super idée !
El
le posa un baiser sur la joue de Cal, qui rougit en marmonnant à toute vitesse :
- Ma
isc'estriendutout... riendutout...

*****

Robin
, habillé de chiffons marron et blancs très sales (à croire qu'ils n'ont jamais vu une machine à laver !), monta sur Le Courageux. Malheureusement, le demi-elfe se doutait que c'était pour faire “bien“ car l'apparence du bateau laissait à désirer. Ca ressemblait plutôt à un immense tas de planche en bois qu'on avait réussi à faire flotter (vraisemblablement grâce la magie). Après une inspection de trois heures exécutée par un homme sourd et myope,
- Je
m'appelle Robin M'Angil.
- HeiNNNNNN ?
- R
obin M'Angil.
- H
eiNNNNNN ?
- ...
- HeiNNNNNN ?
Rob
in était enfin sur le bateau, dans le dortoir de l'équipage, qui, malgré tout, était très grand. Le capitaine, un grand homme à la peau basanée et aux muscles de rhinocéros, dit :
- Alle
z, tout le monde dort.
Le
s matelots qui étaient déjà montés sur ce bateau, poussèrent immédiatement des ronflements trop sonores pour être vrais. Pourtant le capitaine parut satisfait. Robin les imita. Il y avait à peine une heure qu'il s'était endormi quand une voix grasse cria :
- DEBOU
T ! DEBOUT ! DEBOUT !
Tou
t le monde était sur le pont mais le vieil homme à qui appartenait la voix grasse continuait à crier DEBOUT ! DEBOUT ! Le capitaine s'avança, prit calmement l'homme, qui criait encore, par les pieds puis l'envoya balader (DEBOUT ! DEBOUT) quelques kilomètres plus loin dans la mer. Mais le vieil homme nagea avec une parfaite (et étonnante) brasse vers le bateau où il remonta. Mais il s'était tu. Robin se demanda si il avait bien fait de venir ici. La journée fut ponctuée par les plongeons du vieil homme qui n'avait visiblement compris que c'était l'après-midi, ses cris assourdissants et par les diverses travaux de ramages et de raccommodages. Après dix longs jours, le demi-elfe finit par s'habituer au vacarme quasi-omniprésent du bateau. Ce dixième jour, évidemment, ne fut pas comme les autres. Robin découvrit à quel point, quand il ne se lavait pas, il puait. L'inconvénient, c'est que cette réflexion s'appliquait à d'autres. Robin se mit presque à envier l'homme à la voix grasse qui avait plusieurs “douches“ gratuites par jour. Là, il eut résolu le mystère de l'homme qui savait nager : comme il n'avait pas des puces grâce à ces douches, il n'avait pas besoin de se gratter donc quand il nageait, il ne coulait pas ! Cette nuit-là, Robin s'endormit, ne se doutant mais alors pas du tout qu'il vivrait quelques heures plus tard les pires moments de sa vie. Le vieil homme (DEBOUT ! DEBOUT ! Ca vous rappelle quelque chose ?) se leva et lança silencieusement un sortilège de répétition refaisant des ronflements particulièrement bruyants mais parfaitement normaux sur le Courageux. Il se métamorphosa, laissant place à sa véritable apparence. Il murmura d'une voix légèrement rauque par rapport à habituellement (cette incantation était très difficile car nécessitant beaucoup de concentration) un sort d'enlèvement qui emporta lentement Robin à quelques mètres du sol, le demi-elfe tournoya de plus en plus vite pendant quelques secondes et disparut dans un léger panache de fumée bleutée. Enfin, à ce moment, Magister s'évapora à son tour.

Je continue alors ?

# Posté le samedi 13 janvier 2007 15:21

Robin + une blague autremondienne

Robin + une blague autremondienne
-_-> Là c'est Robin (aahhh mais qu'il est beau... c'est pas possible d'être comme ça ^^)

LA BLAGUE : (pour comprendre, sachez que Cal est allé -pour un jour- à Omois comme sorcelier et qu'on parle de polo céleste)

Maître Chrouff, sorcelier de sport, demanda :
- Qui est pour l'EO (Empire d'Omois) ?
Tout le monde leve la main, sauf bien évidemment, Cal. Mtre Chrouff hausse un sourcil :
- Tu es supporter de quoi ?
- De l'RL (Royaume du Lancovit).
- Pourquoi ?
- Parce que mes parents sont pour l'RL.
- Ah, et si ton père était un crétin et ta mère une idiote tu serais quoi ?
- Ben, supporter de l'EO.

Morte de rire ! note sur 10 pour Robin (sur fond blanc et qui est en train de viser un monstre ? Magister ? L'Impératrice ? lol) ?

# Posté le samedi 13 janvier 2007 15:06

La famille de Tara en dessin

La famille de Tara en dessin
Waouh vraiment merci pour vos coms !!! je partage l'avis de taraduncan4ever (Robin viens iciiiii s'teplait !!!!!! lol) justement je suis en train de faire Robin mais il est pas prêt !!! Il y a Lisbeth mais bon (Lisbeth sur fond de... chose indistincte)

note sur 10 ?

# Posté le samedi 13 janvier 2007 13:08